31.03.2009
J'en ai plein les baskets
Enfin je dis ça! C'est sarcastique, car de baskets je n'ai point. Et c'est bien là tout le problème!
Je suis shoe addict, ça n'est plus à démontrer. Mais moi mon truc c'est les ballerine, les escarpins, les peep toes, les sandales. Pas les baskets. Hors force est de constater que c'est tout de même bien pratique une bonne vieille paire de baskets. Un peu comme à une époque, je ne possédais aucun jeans car pour moi ils étaient tous pareils.
Je ne suis pas une nana à baskets. Je ne trouve pas ça particulièrement joli, et quand j'en trouve des pas mal, c'est juste histoire de dire que voilà, mais je ne me vois absolument pas avec aux pieds. Alors je sais qu'il s'en fait des hypers fashion maintenant, par exemple chez Guess, avec tout plein de strass pour rendre ça féminin. Mais rien n'y fait. Limite je trouve ça pire. Et je trouve que c'est cher. Autant dégainer la CB pour une paire d'escarpins que je ne porterai jamais rapport que le talon est juste pas possible, j'arrive à le faire les yeux fermés, autant pour les baskets je bloque.
Évidemment j'en ai eu des baskets. J'ai eu une phase Adidas. J'ai mis 1000 ans à trouver pile poil ce que je voulais. Je les ai porté à les trouer. Elles ont fait tout Paris et Montréal, et les Rocheuses, et autres joyeusetés. Je les aimais d'amour. Mais bon quand elles n'ont plus l'air de rien, il faut se rendre à l'évidence, il est temps de changer. Après j'ai fais une fixette Coq Sportif. Je les ai encore d'ailleurs. Mais je ne peux plus les mettre sous peine de me blesser. Je les ai eu à l'époque où ma cheville était faible (ha! comme si ce n'était plus le cas...) et je marchais sur le côté du pied, et maintenant elles me font mal quand je les mets, donc on oublie. Avec le retour des beaux jours et la fonte des neiges, l'envie de baskets me revient.
Autant je ne suis pas une grande fan de baskets donc, autant, quand je "dois" m'en acheter une paire, je fini par trouver un truc plutôt pas mal et je ne voit plus que ça. Vous pensez bien que je ne vous raconte pas tout ça pour rien. Et que oui j'ai une nouvelle obsession shoesque: les Converse et plus spécifiquement les Chuck Taylor. Wow la révolution! Oui alors je sais que la moitié de Paris en a, souvent plus d'une paire, mais voilà moi j'ai résisté, et ici il y en a quand même beaucoup moins (c'est d'ailleurs très souvent des Françaises qui en ont aux pieds).
Quel est le problème? Vous avez déjà vu combien de couleurs et motifs il y a vous pour les Chuck Taylor??!! J'arrive pas à choisir! Rien à faire! Déjà j'en veux des basses (et non pas montantes). Bon. Pas noire. Pas blanche. Ok. Il en reste quand même une sacré quantité. Je crois que rouge, rose foncé ou violet c'est encore ce qui me plait le plus. Ou à motifs? Il y en a des vraiment sympa, et ça rend la chose un peu moins banale je trouve non? Mais j'ai un peu du mal avec la grosse semelle blanche.




Ce week end je suis allée faire un tour en magasin pour voir un peu ce que l'on y trouvait. Plus ou moins décidée à prendre les rouge ou les fuschia, selon ce que je trouverais. Alors forcément, une fois en magasin j'ai totalement flashé sur autre chose. Des Converse toujours. Un nouveau modèle. Plus féminin je trouve. Et plus de grosses semelles. Au point où on ne dirait plus tellement des baskets.


À votre avis ça fera comme baskets? Ou je retourne au plan initial avec des Chuck Taylor originales? Je ne sais plus! Oui je sais ma vie est difficile et je me pose vraiment des questions existentielles... mais que puis-je y faire?! Je suis une vraie fille jusqu'au bout des orteils. Et vous? Baskets: un peu? beaucoup? pas du tout? Et à ma place, vous feriez quoi sachant que je ne suis pas une serial consommatrice de baskets?
02:17 Publié dans Une garde-robe de princesse | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : converse, chuck taylor, adidas, coq sportif, baskets, chaussures, shoes, shopping
27.03.2009
Coup de théâtre
Hier en début de soirée mon portable sonne. C'est mon père. Il a deux billets pour la première de la nouvelle pièce présentée au Théâtre du Rideau Vert, et m'invite à l'y accompagner! J'ai accepter sans même y réfléchir!
J'aime tellement le théâtre, mais ai si peu la chance d'y aller. Pas qu'il ne se passe rien à Montréal bien au contraire. Mais les moyens me manquent... Ma dernière pièce remonte à l'incroyable Malade Imaginaire joué par la Comédie Française dans le cadre du Festival Juste pour Rire l'été dernier.
Je n'avais jamais entendu parler ni de la pièce, ni de son auteur. Un auteur américain, Paul Zindel. Cette pièce lui aura d'ailleurs valu le prix Pulitzer dans les années 1970. Le titre à lui seul vaut le détour: L'effet des rayons gamma sur les vieux garçons (The Effect of Gamma Rays on Man-in-the-Moon Marigolds). En fait il s'agit d'une adaptation, plus que d'une simple traduction du grand Michel Tremblay figure emblématique de la littérature québécoise. Il faut comprendre que les vieux garçons, sont en fait des oeillets d'inde. C'est leur nom populaire. Moi ça, je ne l'ai découvert qu'une fois bien installée dans mon siège, en lisant le programme. Je ne savais déjà pas à quoi m'attendre mais là!

L'histoire? Voici ce qu'en dit le Voir:
"Béatrice, une femme centrée sur elle-même et abusive, marquée par la déchéance de son mariage, habite dans une ancienne fruiterie avec ses deux filles. Mathilde, la plus jeune et timide, prépare une expérience pour l'expo-sciences de son école: elle fait pousser des oeillets d'Inde (familièrement appelés "vieux garçons") dans un terreau radioactif. Sans cesse, sa mère la détourne de ses intérêts académiques. Sa soeur Rita, un peu névrosée et épileptique, marche dans les pas de sa mère. Au milieu de ce chaos, Mathilde, gardienne de lapins, rêveuse d'atomes, qui croit en la vie, en l'espoir et en l'effet des rayons gamma sur les vieux garçons, essaie de suivre son chemin et de s'accrocher à ses rêves."

Un joyeux bordel en gros. Très littéralement. Mais quelle merveille! Quel jeu! Un décor très intéressant aussi. Non vraiment un vrai coup de coeur. J'ai adoré. On ri. On pleure. On est attendri. On ri encore. De l'humour noir, l'humoir du désespoir. L'humour de la folie.
Quel bonheur pour une comédienne de jouer un rôle aussi complexe que celui de Béatrice. Sylvie Drapeau, son interprète, porte la pièce sur ses épaules. Une interprétation magistrale d'un personnage totalement décalé, à la fois fou et lucide, cruel et tendre, drôle et pitoyable.
Je n'aime pas faire ma critique de théâtre. Chacun ses goûts. Mais mon père, publique particulièrement difficile à beaucoup aimé aussi. Et pis je me rend compte que je ne suis pas parfaitement objective. J'ai fais du théâtre pendant 5 ans. Et à chaque fois que je me trouve dans la salle, me revient l'envie de remonter sur les planches, de passer de l'autre côté. Pour le plaisir de voir naître et grandir un projet pareil. Pour évoluer avec le personnage. Pour se perdre en lui. Pour la décharge d'adrénaline au moment de monter sur scène. Pour cette sensation de flottement au moment où le public applaudit, et pour se soulagement une fois le rideau fermé. Bien que ma troupe existe encore, je suis en froid avec certains de ses membres. De ce fait, je ne pense pas remonter un jour sur scène, trop fidèle à cette troupe dont j'étais membre fondateur. Dommage. Mais que de beaux souvenirs!
Pour ceux que ça intéresse (ceux à Montréal), la pièce est interprétée par Sylvie Drapeau, Emilie Bibeau et Catherine De Léan, et mise en scène par René Richard Cyr. Au Théâtre du Rideau Vert jusqu'au 18 avril 2009
00:58 Publié dans Une princesse à Montréal | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : théâtre, montréal, l'effet des rayons gamma sur les vieux garçons, paul zindel, rené richard cyr, sylvie drapeau, théâtre du rideau vert
26.03.2009
Un peu partout
Dis donc je n'avais pas réalisé que ça faisait si longtemps que je ne vous avais pas écrit une note digne de ce nom! Malheureusement je ne suis pas certaine que ce qui suit puisse en faire office...
En ce moment je suis très éparpillée, la tête un peu beaucoup ailleurs.
- Toujours en recherche d'emploi. Mais il n'y a pas grand chose, conjoncture économique explique. Je suis arrivée au bout de mes réserves financières, et je crois qu'à défaut de trouver un bon emploi dans mon domaine tout de suite, je vais me tourner vers les petits boulots en attendant. Question d'avoir une entrée d'argent, de payer mon loyer et de m'occuper tout simplement.
- Par chance, Chéri a lui enfin trouvé un petit truc. C'est pas transcendant mais pour le moment c'est le mieux qu'on aie. Le hic c'est qu'il bosse de 17h à 21h30... Donc je passe mes soirées seule, à me faire à manger seule, ce dont j'ai horreur par dessus tout!
- Gouffre financier oblige, je cours après les sous. Comprendre par-là déclaration d'impôts. Je sais déjà que j'aurai droit à un petit retour d'impôts au niveau provincial. Reste à voir pour le fédéral. Mais quelle galère toute cette paperasse! Ça me rappelle les 12 travaux d'Astérix et la maison qui rend fou! Et j'ai aussi envoyé toutes mes réclamations aux assurances, chose qui trainait depuis trop longtemps d'ailleurs.
- Niveau paperasse, en plus des impôts, assurances, factures, CV et lettre de motivation, je me coltine aussi le renouvellement de presque toutes mes pièces d'identitée. Ma carte soleil (= la carte vitale en France), mon permis pour les cours de conduite. Je ne suis aussi rendue compte que mon passeport était sur point d'expirer (même si je n'ai pas les moyens de voyager...). Il faut remplir des formulaires. Prendre des photos certifiées. Attendre à ce bureau. Puis à tel autre. Et évidemment il faut payer chacun de ces papiers.... grrrr

- Si je me fais rare c'est aussi et beaucoup, parce que je suis prise par une nouvelle "passion": Twilight! J'ai dévoré les 3 premiers tomes, et là je fais de groooos efforts pour ne pas dévorer le dernier tome!! Vraiment! Dès que je vois à quel point j'ai avancé, j'ai envie d'arrêter. Parce que je sais qu'après c'est fini! Mais j'ai pas envie!! Je suis bien moi avec Bella, Edward, Jacob et Alice! Je n'ai jamais vécu un truc pareil. Jamais je n'ai bouffé une saga comme ça. Jamais je n'ai été aussi obssédé par un roman. Si il y a un truc que je peux vous dire, c'est que je ne l'avais pas vu venir.
- Le beau temps qui règne ici depuis presque 3 semaines a aussi sa part à jouer dans mon absence. Je sors beaucoup plus, j'en profite pour aller me balader au soleil avec mes chiens. Ceci dit, je reste persuader qu'un matin nous nous réveillerons et que tout sera blanc. La dernière tempête. Celle qu'on n'attend plus. On y a droit à tous les ans, autour de Pâques. Après ça sera fini, ce sera vraiment le printemps! Sauf que d'ici là, quel bonheur ce soleil! Quel plaisir de ressortir bottes en cuir et ballerines. De troquer le chapeau pour les lunettes de soleil. De marcher le nez en l'air pour absorber le plus de rayons possible, plutôt que les yeux rivés au sol de peur de glisser.
- Un autre petit bonheur: le retour de mes séries préférées! Gossip Girl, One Tree Hill, mais aussi America's Next Top Model. Qu'est-ce que j'avais hâte de les retrouver! Et j'ai aussi rattraper mon retard en matière de How I met your Mother.
- Vendredi j'ai mon dernier cours de baladi. Enfin pour cette session. Et au dernier cours ma prof m'a dit que j'étais assez avancée pour passer au prochain niveau! Woohoo!
02:43 Publié dans Princesse diaries | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : twilight, stephenie meyer, edward cullen, bella swan, kristen steward, robert pattinson livres, lecture, boulot, chiens, soleil, gossip girl, baladi
25.03.2009
Une bougie de plus
Ceci n'est un secret pour personne: dans le merveilleux monde des blogs, certains liens particuliers se tissent entre certaines bloggeuses. J'ai eu la chance de tisser de tels liens, avec des nanas toutes plus merveilleuses les unes que les autres. Certaines se font plus rares, plus désirées. Je pense à une demoiselle en particulier.

Aujourd'hui c'est ton anniversaire ma cocotte, et je te souhaite tout le meilleur du monde pour cette nouvelle année (qui commence très fort n'est-ce pas!?). Tu sais que si j'avais pu être là, il m'aurait fait grand plaisir de te sortir pour fêter cela dignement. Malheureusement ce n'est pas le cas. Je profite donc de cet espace qui est le mien pour te laisser savoir tout le bonheur que j'ai de t'avoir trouvé, toi la douce aux pieds si bien chaussés :P
I hope you spend a really tremendous day. I wish you nothing but the best in everything. Plenty of love, success, champagne, sweets and of course shoes!
Et voici ton cadeau virtuel hihihi!

JOYEUX ANNIVERSAIRE!!! Tout plein de gros bisous du Canada!
02:57 Publié dans Une princesse et les blogs | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : anniversaire, blog, amitié
17.03.2009
Magic fingers
Je passe en coup de vent pour vous faire partager un artiste québécois dont je n'avais jamais entendu parler et qu'une amie vient de me faire découvrir. Je ne suis pas une grande connaisseur en matière de guitare, mais là il faut reconnaître que ce mec est juste hallucinant. Mon amie me dit qu'il est considéré comme le meilleur guitariste accoustique du Québec, et je veux bien la croire! Voici donc pour le plaisir des oreilles et des yeux Antoine Dufour.
Je vous invite aussi grandement à aller faire un tour du côté de son MySpace.
14:03 Publié dans Une princesse et la musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : musique, guitare, québec, antoine dufour
11.03.2009
Mordue!
Voilà, le mal est fait! J'ai dévoré Twilight en 3 jours. Et comme je n'avais pas prévu devenir accro, je n'ai pas la suite... que je cours acheter demain! En attendant, j'ai jeté mon dévolu "on the next best thing": j'ai regardé le film. Parce que j'étais curieuse de voir comment avaient été rendu certaines scènes, et mettre des faces sur certains noms. Je n'ai pas été aussi emballée par le film que je l'aurais cru.

Une chose est certaine, je suis contente d'avoir lu le livre avant d'avoir regardé le film, pas sure que j'aurais pris le livre au final sinon. Par contre, Chéri à qui ça ne chantait rien, veut maintenant lire le livre comme quoi... Je l'ai mis au courant pour le côté amour de midinette du livre, mais il dit que ça devrait aller, c'est évidemment le côté vampire qui l'intrigue (il a lu pas mal tous les Anne Rice).

Alors avec beaucoup de retard par rapport à plusieurs d'entre vous, que je comprends tellement mieux maintenant, je clâme mon amour pour Edward (soit dit en passant, c'est vraiment pour Edward, et non pas pour Robert Pattinson qui est très bien en Edward, mais dans ses vêtements de tous les jours, il me laisse un peu beaucoup indifférente (je suis amoureuse d'un autre beau jeune britannique mieux connu sous les traits de Chuuuuck! Mais je m'égare)). J'ai lu à quelques endroits que certaines trouvaient que Gaspard Ulliel aurait fait un excellent Edward et je suis plutôt d'accord. Pour moi Robert sera toujours Cedric Diggory avant d'être Edward, même si je sens que dès la sortie de New Moon j'aurai vite fait d'oublier son passé Harry Potterien.

J'ai hâte à demain pour enfin tenir la suite entre les mains!!
05:59 Publié dans Une princesse et des livres, Une princesse et le cinéma | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : twilight, stephenie meyer, edward cullen, bella swan, kristen steward, robert pattinson, harry potter, cedric diggory, livres, lecture
09.03.2009
Frénésie de lecture
Si je me fais rare dernièrement, ce n'est pas par manque de temps, mais parce que je me tiens loin de mon ordinateur. Normalement cela me demanderais un effort, mais là même pas, c'est par pure plaisir.
Voyez-vous, j'ai redécouvert les joies de la lecture. En fait je ne l'ai jamais perdu, mais je lisais peu. Il y a un mois de cela j'ai finalement terminé l'excellente biographie de Marie Antoinette, par Simone Bertière. J'ai mis un an et demi à la lire! Un record. C'était ma première biographie, et bien que passionnante, je ne l'ai pas entamée au meilleur moment. Avec tous les boulversements dans ma vie à l'époque, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour lire, ni même la tête à ça. Et puis bon, ça ne se lit pas comme un bon roman, il faut être dans un état favorable pour lire une
biographie aussi complète. Je ne voulais rien manquer. Ce n'était pas forcément l'envie de lire qui manquait, mais l'envie de lire ce style de lecture. Or je me connais, si je prend un autre livre, je ne fini pas celui en cours. Et je tenais absolument à finir celui-là! Je me suis donc interdit d'en commencer un autre avant de l'avoir fini. Il y a un mois, j'ai fini par le refermer pour de bon. J'ai vraiment beaucoup aimé et appris. J'étais même en deuil une fois le bouquin terminé. J'ai pris mon temps pour lire les dernières pages. Évidemment on connait tous la fin, mais j'avais traîné avec moi cette femme, cette reine, cette héroïne pendant si longtemps, qu'au moment de refermer la dernière page j'ai ressentis comme un vide. Elle allait me manquer. Ce n'est pas que la littérature sur Marie Antoinette manque, bien au contraire. J'ai d'ailleurs reçu plusieurs ouvrages à Noël, mais je les garde pour plus tard.
De n'avoir pu lire tout ce qui me faisait envie depuis un an, m'a donné envie de faire dans le léger et court.
Je me suis lancée dans de la 'chick-lit' québécoise. J'ai adoré Gin tonic et Concombre de Rafaële Germain, dont j'avais déjà beaucoup aimé le premier roman Soutien-gorge rose et veston noir. J'ai lu le tout très rapidement. J'ai particulièrement aimé tous les clins d'oeil qui renvoyaient à ma vie actuelle. Je nous reconnaissait moi et mes amis à travers tel ou tel très de caractère, telle ou telle anecdote, telle ou telle réplique. J'en ai même fait une compilation pour ma copine Charlie. Elle avait lu le livre à sa sortie il y a un an, et l'avait trouvé pas mal mais sans plus. Le hasard a voulu que je le lise à un moment où l'histoire des personnages étaient très sembables à ce qu'il se passe actuellement dans nos vies. À un point tel qu'elle a eu envie de relire le livre, à la lumière de nos vies actuelles.
Habituellement j'alterne un livre en français, un livre en anglais. Ensuite j'ai donc pris He's just not that into you, dont le film venait de sortir. Je préfère toujours lire les livres avant de voir les films, ce qui fait que dernièrement, je vais très peu au cinéma... Je
n'avais pas prévu de lire ce livre, mais en le feuilletant au magasin j'ai craqué, j'aimais bien le format mémo/post it/lettres du truc. J'avoue que je m'attendais à un roman, ce que ça n'est pas. C'est plutôt une série de réponses et excuses que les femmes donnent aux hommes pour se voiler la face, plutôt que d'admettre que la relation ne va nulle part. Il a été co-écrit par deux des scénaristes de la série Sex and the City. C'est d'ailleurs suite à un épisode où Burger sort la maintenant mythique phrase "he's just not that into you" à Miranda, alors qu'elle leur explique ses déboires avec un nouveau mec, que leur est venu l'idée de faire un bouquin pour venir en "aide" aux femmes, parfois (souvent) trop indulgentes. Ça ne se lit pas vraiment d'une traite, mais c'est marrant.
J'ai longuement hésité pour celui d'après. Je voulais encore du léger, du facile à lire, mais du palpitant.
Le genre de roman qu'on prend et qui nous happe. Que l'on n'arrive plus à poser. J'ai bien une vingtaine de livres dans ma bibliothèque qui attendent d'être lu. Sans compter ceux dans ma bibliothèque chez ma mère. Généralement je me plante devant et je prend ce qui m'inspire sur le coup.
Mon dévolu s'est porté sur Ni d'Eve ni d'Adam d'Amélie Nothomb. Quel bonheur de retrouver l'Amélie Nothomb de Stupeur et Tremblements. J'ai pris le livre et je ne l'ai plus lâché. Je l'ai lu en une journée. Je l'aurais fini en moins de temps si je n'avais pas eu à le poser pour aller à mon cours de baladi!
Quoi lire maintenant? J'ai fini par craquer. Il était dans ma bibliothèque depuis un moment. Tout le monde sur la blogo en parlait. Sans parler de la sortie du film. Je repoussais le moment, de peur d'être déçue. Parce que choix trop facile. Parce que je n'aime pas faire partie de la vague en matière de bouquins. Je préfère lire parce que j'en ai envie et non pas parce que tout le monde en parle. Mais comme je disais, j'avais envie de me faire prendre au jeu, totalement absorbée par un bouquin. Il me faisait de l'oeil depuis un moment. Avec sa belle couverture noire. Et sa pomme rouge. Les grandes fans auront certainement déjà deviné de quoi je parle: ça y est, je me suis laissé tenter par la saga de Stephenie Meyer. J'ai entâmé Twilight aujourd'hui. J'en ai déjà 200 pages de lu, et j'ai posé le bouquin de force, parce que non vraiment il est trop tard il faut dormir... Je ne sais pas encore à quel point j'aime Bella, je la trouve un peu étrange, mais comme toutes les autres avant moi, je succombe complètement au charme mystérieux, aux manières à l'ancienne, au regard miel et à la voix suave du beau Edward. Voilà! Je suis faite! Je suis fan!!

05:26 Publié dans Une princesse et des livres | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : stephenie meyer, twilight, edward cullen, bella swan, amélie nothomb, ni d'eve ni d'adam, stupeur et tremblements, marie antoinette, simone bertière, chick lit, rafaele germain, gin tonic et concombre, he's just not that into you
03.03.2009
Frôler Dieu du bout des doigts
J'étais partie pour vous parler de cuisine, mais là il faut que je vous raconte mon aventure d'hier.
Ce week end c'est l'anniversaire de Chéri. Je crois que je n'ai jamais été aussi peu inspirée en matière de cadeau (ça doit être ça 10 ans de couple)! Donc je suis partie errer dans les magasins en attendant l'inspiration divine. Qui n'est évidemment jamais venue. Enfin pas sous forme de cadeau pour lui.
Alors déjà, j'étais toute joyeuse, je venais de succomber sur un coup de tête à une magnifique paire de ballerines peep toe Betseyville de Betsey Johnson. Ludique et regressive juste ce qu'il faut. En se dirigeant vers les caisses je m'arrête pour jeter un coup d'oeil aux sacs à main. Je passe devant un magnifique sac d'un cuir d'une douceur et d'une souplesse indescriptible. Sans parler de ce violet profond que j'affectionne tant cet hiver. Je regarde le prix: et là, coup de poignard au coeur 1350$! Il faut savoir que je suis dans un magasin discount et que donc ce n'est ABSOLUMENT pas le genre de prix qu'on s'attend à voir là. Je cherche de qui peut bien être ce sac mais rien n'y fait. Étrange...

Un peu plus loin, mon regard ce pose sur une autre merveille, d'un cuir camel splendide, forme classique, juste la bonne taille. Je m'approche, et là je vois le nom écrit sur le sac. Mon coeur se met à palpiter: il s'agissait d'un Muse de Yves Saint-Laurent (modèle lancé en 2005). Oui carrément. Placé là à travers des sacs sans nom, comme si de rien n'était. Les gens passaient devant sans avoir la moindre idée du trésor qui se cachait là. C'était totalement surréaliste. Et je vous garanti que c'est un vrai, et non une copie. 1590$ Aïe. Je ne peux cependant résister à l'envie de l'essayer. À défaut de pouvoir le posséder, je me suis promenée avec pendant 5 minutes, incapable de le poser. Dès que quelqu'un l'approchait je sortais les crocs.

Je reviens à la raison et décide de le reposer bien malgré moi. À quoi bon me faire ainsi souffrir. Je continue et aperçoit un autre Muse, même couleur, mais format plus petit. 1300$ On ne s'en sort pas. Juste à côté, une autre belle pièce attire mon oeil: un autre YSL! Un modèle que je n'ai pas réussit à identifier (je crois que c'est le modèle Easy), marine, on ne peut plus classique. Magnifique. Absolument magnifique. J'ai l'impression d'être dans la 4e dimension. Voir ces merveilles au travers de tous ces autres sacs, à 18, 25 ou 180$. Peu importe. Ces sacs n'ont pas leur place dans un magasin discount, mis sur un crochet comme un vulgaire machin. J'étais outrée pour YSL. Outrée! Insultée que les gens puissent passer devant sans se rendre compte de ce qu'ils avaient sous les yeux. Et bien déçue de ne pouvoir les ramener tous chez moi. Ni même un seul. J'en suis encore sous le choc. Sous le choc d'avoir pu tenir de si magnifiques sacs dans mes mains, en toute liberté. Mais aussi sous le choc que des pièces aussi incroyables se trouvent là, mêlées à des trucs immondes (sincèrement), comme si cela était parfaitement normal.

En y regardant de plus près, je me suis rendue compte le magasin en question avait reçu une quantité incroyable de grands noms: des escarpins et sandales Marc Jacobs vendu à 50%. Une valise format cabine Prada. Un sac de sport Ferragamo. Des pochettes Saks Fith Avenue. De superbes pulls pour hommes Elie Tahari. Et j'en passe. J'y avais déjà vu du Versace, du D&G, du Boss, mais en général il s'agissait plutôt de vieilles pièces abîmées ou importables. Mais hier, autant vous dire que soudainement, mes petites ballerines Betsey Johnson me paraissaient bien banales... ce qui ne m'a pas empêché de les acheter! Mais sur le coup...
En rentrant j'ai fait une recherche pour le sac violet: un YSL aussi! Le modèle réversible! Ce qui explique que je ne trouvais rien. Ceci dit, je m'en veux encore de n'avoir pas reconnu le Y sur le sac!

14:59 Publié dans Princesse diaries | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : yves saint-laurent, ysl, muse, shopping, downtown, sac à main

























